«Et elle s'est réveillée ce matin là, assaillie comme tous les jours par le même sentiment de détresse, la déception de n'être pas morte dans son sommeil.»
«A cet instant, j'avais tout oublié du monde qui nous séparait, je voulais juste sentir ta peau contre la mienne, ton regard dans le mien, nos c½urs battre à l'unisson»
«Que pouvait donc me faire la mort de milliers de personnes, la famine, la misère, la cruauté du monde, tant que tu étais là, en face de moi, et que tu illuminais le monde de ta présence ?»
«Comme débarquée sur un monde parallèle, j'entends la voix du peuple mais ne le comprend pas. Que veut-il ? Pourquoi avance-t-il ? Je ne sais plus. Je les vois qui m'entourent et qui m'ignorent, qui se moquent de ma peine. Ils me voient mais passent leur chemin sans remarquer que je suis morte depuis longtemps déjà. Ils rient de moi, me tuent une seconde fois. Et moi je reste là, incapable d'avancer»